Addex progresse son traitement potentiel de la maladie de Parkinson dans les premières phases des essais cliniques


15.10.2008, Genève. Addex Pharmaceuticals (SWX:ADXN) annonce avoir complété la première des deux parties de son essai clinique de Phase I évaluant une nouvelle formulation à libération retardée de l'ADX48621. Les tests cliniques de phase IIa évaluant l’effet de l’ADX48621 sur la dyskinésie associée au traitement par le lévodopa de patients atteints de la maladie de Parkinson commenceront au cours de la première moitié de 2009.


Le Dr Charlotte Keywood, Directeur des Affaires Médicales d’Addex, déclare : « Nous sommes ravis des progrès fait par l’ADX48621 et nous avons l’intention de commencer les essais de Phase IIa l’année prochaine, afin d’étudier son utilité (efficacité) dans la dyskinésie associée à l’utilisation du lévodopa dans la maladie de Parkinson. »

La première partie de cette Phase I a consisté en une étude randomisée, en deux séquences croisées, réalisée sur 12 volontaires sains, visant à comparer la pharmacocinétique, la sécurité et la tolérabilité d’une nouvelle formulation à libération retardée de l’ADX48621 avec l’ancienne formulation (principe actif pur encapsulé). La nouvelle formulation a satisfait à toutes les exigences nécessaires à la poursuite de la seconde partie, tant aux niveaux de la tolérabilité et de la sécurité qu’au niveau des paramètres pharmacocinétiques.

La seconde partie, actuellement en cours, consiste en une étude en double aveugle, réalisée sur 24 volontaires sains, contrôlée par placebo, à doses multiples ascendantes, évaluant la pharmacocinétique, la tolérabilité et la sécurité de trois doses croissantes d’ADX48621 dans sa nouvelle formulation. En parallèle, Addex commencera prochainement une autre étude de Phase I randomisée en deux séquences croisées, comparant la biodisponibilité de la nouvelle formulation de l’ADX48621 administré à jeun ou avec un repas, ceci chez 15 volontaires sains âgés, des deux sexes.

L’ADX48621 est un modulateur allostérique négatif (NAM) du récepteur métabotropique du glutamate de type 5 (mGluR5). Les études publiées, utilisant des inhibiteurs du mGluR5, ont montré l’efficacité de ce mécanisme d’action dans des modèles animaux de la maladie de Parkinson où ces molécules réduisent les dyskinésies induites par le lévodopa Les dyskinésies chez des patients atteints de la maladie de Parkinson, sont des fluctuations motrices qui résultent souvent du traitement par le lévodopa. Bien que le lévodopa soit largement considéré comme le meilleur traitement disponible pour cette pathologie, les dyskinésies induites par ce médicament se manifestent chez plus de la moitié des patients après 5 à 10 ans de traitement, le pourcentage de patients affectés augmentant avec le temps. Les tentatives visant à réduire ce type de dyskinésies grâce à des traitements pharmaceutiques se sont révélées infructueuses jusqu’ à ce jour.

Note de la rédaction : les droits d’image appartiennent à l’éditeur concerné.


Conclusion de cet article : « Addex progresse son traitement potentiel de la maladie de Parkinson dans les premières phases des essais cliniques »

Source : Addex, communiqué de presse